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La réglementation rend obligatoire la mise en conformité des ascenseurs, la redéfinition des contrats de maintenance et l'exécution de contrôles techniques périodiques.

ML consultant  propose ses services aux propriétaires d'ascenseurs, pour leur permettre d'optimiser les budgets de dépenses attachés à ces nouvelles régles. Nous aidons le propriétaire à mettre en oeuvre les travaux appropriés, à mettre au point les contrats de maintenance et à les administrer grace à un outil internet exclusif. ML consultant partenaire SOCOTEC propose également de faire réaliser les contrôles périodiques réglementaires tout en assurant l'analyse et le suivi pour le compte du propriétaire.

Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 11:18

Les très anciens ascenseurs sont évidemment particulièrement touchés par les obligations de mise en conformité et le dilemne se pose pour leurs propriétaires, faut il les remplacer ou engager des travaux lourds ?

Les propriétaires nous consultent pour répondre à ces questions et trouver le meilleur compromis. Entre les solutions radicales et la stricte lecture des textes, il y a un monde d'écart. C'est une étude globale des solutions potentielles qui permet au propriétaire de choisir ses orientations.

Ces études nous permettent parfois de découvrir de nouveaux aspects de l'histoire de cette profession et ce sont des documents plutôt rares dans le monde de l'ascenseur que M et Mme BANLIAT propriétaires d'une très belle demeure de famille construite au début du 20ème siècle,à Nice, nous ont confié.

Le devis de l'ascenseur établit en 1914.... le plan d'installation de l'ascenseur N° 1089 établit le 11 mars 1914 par les Ateliers ... OTIS PIFFRE !!!,  le contrat d'entretien de 1934. Voir notre "e musée" de l'ascenseur.

 Le e musée contient quelques coupures de journeaux anciens qui nous indique que les mises en conformité d'ascenseurs ne sont pas une nouveauté, vous trouverez dans cette documentation des témoignages des années 60 qui indiquent comment et sous quels délais les propriétaires d'ascenseurs devaient mettre en conformité leurs ascenseurs...

L'histoire n'est qu'un éternel recommencement, l'occasion pour nous de vous donner notre avis sur ces obligations indispensables pour les uns, superflues pour les autres. Voir notre article ascenseurs et normes

Par ML
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 19:45

Le décret du 28 mars 2008 modifiant le décret 2004-964 a modifié les échéances des travaux de mise en conformité des ascenseurs mais également des échéances pour la réalisation des contrôles techniques réglementaires.

Le décret de 2004, rend obligatoire la réalisation d’un contrôle tous les 5 ans
par une personne ou une société habilitée (qui ne peut pas être l’ascensoriste). Le décret de mars 2008 précise que ces contrôles doivent être réalisés en fonction de la date de mise en service de l’ascenseur, selon le calendrier suivant :

Date de mise en service de l’ascenseur

Réalisation du contrôle technique

Avant le 27 aout 2000

Au plus tard un an après les travaux de mise en conformité (nota : si les travaux sont  réalisés, le contrôle doit être mis en œuvre au + tard le 3 juillet 2009)

Entre le 27 aout 2000 et le 1er Juillet 2004

Au plus tard le 3 juillet 2009

Après le 1er Juillet 2004

Au plus tard 5 après la date de mise en service

 

Le contrôle consiste à vérifier l’état de conservation (défauts relatifs à la sécurité et au fonctionnement) d’un ascenseur et sa conformité par rapport à la réglementation.


Ce contrôle peut être l'opportunité de vérifier la qualité du travail fournit par votre prestataire, mais ce rapport pour être efficace doit être analysé, exploité et suivi.


Voir nos solutions dans le dossier ML partenaire des propriétaires...

 

 

 

 

 

Par ML
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 23:39
Voici l'expérience d'un homme resté bloqué pendant 41 heures dans un ascenseur et flimé par la vidéo surveillance. Cette aventure pour illustrer notre dossier sur la téléalarmes qui devra équiper votre ascenseur.
Par ML
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:27

Les anciennes règles : Entretien normal, entretien complet

Les contrats de maintenance ascenseurs reposaient jusqu'ici sur l'arrêté du 11 mars 1977 qui définissait les conditions d'entretien des ascenseurs et monte charges avec 2 types d'abonnement possibles.
Le premier type abonnement correspondait à un entretien dit "normal et le second à un entretien dit "complet".


Ce qui était prévu.

L'entretien normal comprenait une visite mensuelle, les interventions de dépannage et la réparation par la société de maintenance de certaines pièces de l'ascenseur (boutons de commande en cabine, serrures et ferme porte aux paliers entre autres...).
L'entretien complet étendait la liste de pièces prise en charge en incluant des pièces importantes telles que la machine de traction et le système de commande.


Ce qui était exclut...
L'arrêté prévoyait des limites à la prise en charge des pièces comme par exemple la malveillance. Il était effectivement logique que les réparations à la charge de l'ascensoriste soient le résultat de l'usure normale et la conséquence de l'entretien qu'il prodigue.

... Et quelques idées recues
Il a par contre souvent été avancé que la vétusté faisait partie des exclusions prévues par l'arrêté, ce qui n'a jamais été le cas. Le paragraphe II de cet arrêté précisait que les pièces ou organes vétustes, 
non visés par l'arrêté ne faisaient pas parties de l'abonnement. Une autre idée, faisait dire que les pièces ou organes inclut au contrat devaient être identiques, la non 
 plus l'arreté n'évoquait pas cette possibilité.

Responsabilités et nouvelles règles pour l’entretien.

Les accidents d'ascenseurs (d'autant plus médiatisés qu'ils étaient exceptionnels), ont conduit les autorités à s'interroger sur les responsabilités des différents acteurs, usagers, propriétaires, prestataires. La responsabilité des propriétaires reposait le plus souvent sur des arrêtés préfectoraux datant des années 50. Le nouveau dispositif  devait donc prévoir un cadre réglementaire précis pour les ascensoristes... et les propriétaires d'ascenseur. 


Les règles sont désormais encadrées par le décret 2004-964 et l'arrêté entretien du 18 novembre 2004, l'arrêté de 77 ne s'applique plus et il faut noter que l'abonnement complet n'a pas été remplacé. Le dispositif prévoit en effet les règles minimales et il appartient aux cocontractants de se mettre d'accord sur les dispositions complémentaires éventuelles.


Pour aider les propriétaires et les entreprises, la DGUHC (direction générale de l'urbanisme de l'habitat et de la construction) a demandé à l'AFNOR d'élaborer un référentiel. Ce document paru sous la référence FD P82-022, propose un guide de contrat «étendu». Ce document n’a aucun caractère obligatoire et vient en soutien, en conseil pour les propriétaires et les entreprises qui s’orientent vers un contrat d’entretien plus étendu que celui prévu réglementairement.


Les nouvelles règles laissent une place plus large à l'accord des parties.

En synthèse, il convient de comprendre que les contrats reposent désormais pour une large part sur l'accord des parties et il convient donc que le propriétaire soit vigilant les clauses des contrats qui leur sont proposés et notamment celles définissant les conditions de disponibilité des pièces.

La disponibilité des pièces est en effet une notion nouvelle qui n'existait pas avec les contrats basés sur l'arrêté de 77, le décret 2004-964 prévoit que les conditions de disponibilité et de fourniture des pièces de rechange, soient obligatoirement définies. Si cette règle a le mérite de clarifier les choses, il convient d'être très attentif  lors de la transformation du contrat et s'assurer que les pièces prévues dans l'ancien contrat le reste dans le nouveau.


Il est à noter que le nouveau dispositif demande à l'ascensoriste une plus grande transparence, ainsi les carnets d'entretien deviennent obligatoires et doivent indiquer la nature et les horaires d'arrivée et de départ de toutes les opérations effectuées.

Le taux horaire des travaux
non inclut dans le contrat, qui est souvent contractuellement définit dans les marchés publics, n'est pas une donnée prévus par les nouveaux textes, ni par le guide AFNOR. Les travaux hors contrat, ne peuvent pourtant dans l’absolu être réalisés que par l'ascensoriste titulaire du contrat et doivent bien souvent être effectués dans l'urgence (ascenseur en panne) et ce point est bien souvent une source d’excès de la part des ascensoristes.

 

Par ML
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